Vendredi 6 novembre 2009

Pour cause d'emploi du temps violemment serré (déménagement !),  la diffusion d'articles est en mode "pause" . Nous espérons revenir très vite !

A très bientôt !

Par Par ici la sortie
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Vendredi 23 octobre 2009

Editions Sauvages

Avril 2009

 

Louis Bertholom est un artiste quimpérois. Poète, Barde, Musicien, Déclameur…  Un peu tout cela. Ce peut paraître prétentieux, de prime abord, mais quand on connait l'homme, on sait qu'il aime les mots. Les dire, les écrire. Tout simplement et sans la moindre pédanterie.

 

Dans un monde où la poésie ne trouve plus beaucoup d’amateurs, dans un monde politiquement et socialement correct, parler de poésie semble réservé à une petite élite culturée.

 

Le grand public – auquel j’appartiens – a perdu les clés, ne sait plus lire la poésie, ne prends pas le temps de s’y intéresser.

 

Contre vent et marée, Louis Bertholom fait œuvre d’initiateur. Reprenant le flambeau de ses ainés breton comme Glenmor, Xavier Grall ou Youen Gwernig, il jette ses mots avec puissance et une grande sincérité. Il dit « j’essaie encore, tant bien que mal, de capter humblement l’indicible beauté du monde et des êtres ».

 

Il a déjà publié une dizaine d’ouvrage, enregistré deux CD en compagnie de musiciens prestigieux que l’on retrouve parfois à ses côtés lorsqu’il donne des récitals.

 

Il nous livre ici un petit ouvrage en guise d’hommage à son Amérique, celle des beatniks de Jack Kerouac, mais aussi celle de Woody Guthrie, de Janis Joplin ou encore de Charles Bukowski. 

 

Amerika blues n’est pas un constat mais un parcours personnel effectué géographiquement de façon très succincte sur le versant Est de l’Amérique du Nord, de Québec à Key West puis les Antilles…

 

Je l’avoue humblement, je n’ai aucune compétence pour critiquer objectivement un ouvrage de poésie.

 

J’ai juste pris plaisir à la beauté des mots, à leur justesse, à leur claquement.

 

 

http://www.myspace.com/louisbertholom

 

Par Philippe - Publié dans : Lectures
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Jeudi 22 octobre 2009

NEIL YOUNG

MASSEY HALL – 1971

 

Reprise Records - 2007


Produit par David Briggs et Neil Young

Décidément sans le sou, après avoir vu passer sous mon nez les coffrets Beatles , j’ai aussi assisté à la sortie du premier et copieux coffret d’archives Neil Young, de ses débuts en 1963 et jusqu’à 1972.

 

Le coffret se décline en 3 formats, dans l’ordre de prix et de qualité : CD, DVD et Blue Ray. Sur son site, l’artiste, que nous avions eu le plaisir d’applaudir à Nantes en juin dernier, encourage l’auditeur à opter pour le format Blue Ray, seul format rendant justice au travail de restauration effectué sur les bandes originales.

 

OK, Neil ! On y pensera. En attendant, votre serviteur est resté modeste et achète à l’unité.  Cette fois, il s’agit d’un concert de 1971 au Massey Hall de Toronto.

 

A prix d’ami, l’objet renferme d’un côté le CD, de l’autre le DVD. Voilà qui fait plaisir !

 

Pour ce concert, le « loner » porte bien son surnom car il est bien seul sur scène avec sa guitare et un piano. Même pas d’harmonica, tiens !

 

Nous sommes donc le 19 janvier 1971. On imagine qu’il ne doit pas faire très chaud à Toronto en cette saison. D’ailleurs, lorsque Neil Young s’adresse à son public, on dirait qu’il le fait depuis son lit, en état d’hibernation. 2 de tension !

 

Neil Young est déjà, à 25 ans, un artiste au curriculum vitae bien fourni : 3 albums solos, membre de 1966 à 1968 de Buffalo Springfield et collaborateur de la prestigieuse association « Crosby, Stills, Nash and Young », quatuor vedette du festival de Woodstock.

 

Et qui pourrait le croire à voir cet artiste, seul, mal à l’aise, introverti, communiant davantage avec ses instruments qu’avec le public ? Les 17 chansons qu’il interprète sont complètement dénudées : pas d’arrangement sophistiqué, pas de longs solos de guitare électrique. Juste le minimum. Et ce minimum nous révèle des joyaux à l’état pur, débarrassés de leur écrin, non retaillés par le joaillier. Et c’est superbe d’émotion.

 

L’on est époustouflé que ce jeune auteur-compositeur de 25 ans ait déjà à son actif de si belles chansons. Deux ans avant leur sortie sur Harvest, Neil Young chante ici plusieurs des titres de son futur album best seller et notamment le sublime « Old Man ». Même « Down By the River », pourtant grandiose avec sa (très) longue improvisation de guitare électrique dans Everybody Knows This Is Nowhere (1969) est ici, bien que radicalement différente, sublime.

 

Le DVD est plutôt moyen. Les images, d’assez mauvaise qualité, nous montrent l’artiste collé à ses instruments sans que ça n’apporte grand-chose à la musique. Sur les bonus (oui, je vais jusqu’au bout des bonus : on sait jamais…), l’un d’eux est particulièrement croustillant puisqu’on y voit Johnny Cash (Whaou, la coupe de cheveux façon corbeau freux) expliquer à la jeunesse les méfaits de la drogue sur le monde de la musique. Ca fait doucement sourire quand on a vu le film « Walk the Line ». Puis vient Neil Young qui, encore seul, chante « The Needle and the Damage Done », étourdissant de beauté. Encore.

 

C’est bon et ça fait du bien.

  
Neil Young sur ce blog :

CD Chrome Dreams II
CD Fork In the Road
Concert à Nantes

Par Philippe - Publié dans : Disques
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Mercredi 21 octobre 2009

Film francais de Valérie Guignabodet

Avec François-Xavier Demaison, Pascale Arbillot.

Sorti le 14 octobre 2009


Notre côte :«««


Alex et Valentine forment un couple d’avocats spécialisés dans  le divorce par consentement mutuel. Ils sont si bons dans ce domaine qu’ils font la joie du juge aux affaires familiales et des divorcés qui vont même jusqu’à célébrer leur désunion dans la joie et la fête.

 

Bel appart, deux filles à croquer, tout va pour le mieux jusqu’au jour où Valentine reçoit anonymement des photos de son mari révélant son infidélité…

 

Faire une comédie sur le divorce était plutôt casse gueule. Alléché une nouvelle fois par des bandes annonces particulièrement savoureuses, nous avons pris le risque.

 

D’abord, ce que j’apprécie beaucoup dans un film, c’est le rythme. Ici, pas de temps mort ni de remplissage inopportun. L’histoire est suffisamment solide pour nous tenir en alerte.

 

François-Xavier Demaison, qui excelle de films en films et auquel nous promettons une belle carrière, tient son rôle magnifiquement et joue avec finesse tant la comédie que le drame. Très belle performance d’acteur. Sa partenaire, Pascale Arbillot, est aussi très convaincante.

 

Non, un divorce ce n’est pas drôle, et même si le parti d’en rire domine le film, il est des épisodes dramatiques qui nous rappellent les drames et les douleurs que subissent ceux qui y sont mêlés.

Par Philippe - Publié dans : Cinéma
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Mardi 20 octobre 2009

Les festivités des 90 ans de Citroën se poursuivent… En province.

 

Après le défilé prestigieux dans les plus belles artères parisiennes, voici l’évènement dans son décrochage régional. La succursale Brestoise accueillait en effet une cinquantaine de véhicules. Et là, surprise, il y avait vraiment de très belles autos.

 

J’ai aussi eu le plaisir de retrouver de vielles connaissances, Marc en l’occurrence, qui exposait sa traction blanche et sa petite dernière acquisition, une superbe Rosalie.

 

Le cadre d’une concession actuelle était pour le moins insolite. Il y a peu de temps encore, Citroën ignorait totalement son patrimoine et n’était présent sur aucune manifestation d’anciennes. Aujourd’hui, la marque renoue avec son passé et c’est tant mieux : quel bonheur de voir, côte à côte, la mythique SM et sa descendante C6.

 

Place aux images (cliquez sur la photo pour lancer le diaporama)

   

Par Par ici la sortie - Publié dans : En voiture !
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